TEST PRO EVOLUTION SOCCER 6 SUR PS2
24/10/2006 14:05 par tousports
Référence footballistique depuis des années, PES débarque en Europe dans un sixième épisode PS2 dont l'ambition est de contraster avec l'idée de rigidité offensive constatée par les néophytes dans les volets précédents, peu habitués à diriger des attaquants commettant des erreurs. Ce sera donc le credo de ce Pro Evolution Soccer 6 qui, pour la première fois, peut s'appuyer sur une Ligue 1 Orange entièrement licenciée.
Comme c'est la tradition, nous commencerons par décortiquer cette nouvelle mouture au niveau des clubs et équipes nationales licenciés puisque Konami s'est lancé depuis quelques années dans une longue et pénible quête des licences officielles des différents championnats européens. Cette année 2006 est donc marquée par l'apparition de la Ligue 1 Orange en intégralité, noms des clubs, emblèmes, maillots et sponsors fraîchement actualisés. Les vingt clubs de l'hexagone n'exigeront plus de votre part une présence assidue dans le mode modifier pour renommer, créer, assembler. Ce ne sont pas les seules équipes à jouir de ce réalisme tant souhaité par les joueurs. En plus de la Serie A, de la Liga et de l'Eredivisie, quelques clubs continuent de profiter ou profitent pour la première fois du travail de Konami : la Juventus, Arsenal, Manchester United, le Bayern Munich, le FC Porto, le Benfica Lisbonne, le Sporting Lisbonne, le FC Copenhague, l'Olympiakos, Rosenborg, le Celtic Glasgow, les Rangers, Djurgarden, Galatasaray et le Dynamo Kiev. Ajoutez à cela quelques clubs ne possédant toujours pas leurs noms officiels comme Anderlecht, le FC Bruges, le Sparta Prague, l'AEK Athènes, le Besiktas, Fenerbahce, Boca Junior, River Plate et les Corinthians de Sao Paulo. Inversement, à part le Bayern cité ci-dessus, tous les clubs allemands ont disparu alors que tous les clubs de Premiere League sont bien au rendez-vous (bien que non licenciés)...
La Ligue 1 licenciée dans PES, c'est plus qu'une nouveauté mais un souhait de toujours enfin réalisé.Du côté des équipes nationales, le gros plus est la licence décrochée pour l'Equipe de France mais on notera également l'apparition des véritables maillots pour l'Angleterre, l'Argentine, l'Espagne, l'Italie, les Pays-Bas, la République Tchèque et la Suède, venant s'ajouter à la Corée du Sud et au Japon. On remarquera enfin l'apparition des mondialistes (non licenciés) absents de PES 5 que sont l'Angola, le Ghana, le Togo et Trinité-et-Tobago au détriment de la Chine, l'Egypte, du Maroc, du Sénégal et du Venezuela, étrangement absents. Voilà qui est fait. Les licences ne sont heureusement pas les seules nouveautés du jeu. Avant d'aborder le gameplay, notons qu'un stade vient compléter une liste de 32 enceintes : celui de Santiago Bernabeu. Comptez aussi sur l'omniprésence d'Adidas avec cinq ballons (sur treize) de la marque dont le teamgesit ainsi que quatre modèles de chaussures modifiables depuis le fameux mode edit.
Le menu principal du jeu, auquel ont été ajouté le Challenge International et le match à sélection aléatoire.Pour ce qui est des modes de jeu, deux nouveaux venus viennent compléter les possibilités du jeu : le Challenge International et le match à sélection aléatoire. Le premier est une sorte d'éliminatoires de la Coupe du Monde que l'on peut effectuer avec un pays dans trois zones différentes : l'Europe, l'Amérique du Sud et l'Amérique du Nord et Centrale. Un mode un peu parodique pas franchement à la hauteur de véritables éliminatoires quand on constate que la Zone Europe est découpée en huit groupes de quatre équipes seulement, en raison de l'absence de très nombreuses petites équipes nationales. Les matchs à sélection aléatoire ont un tout autre concept : vous sélectionnez au choix une région, un championnat ou plusieurs équipes ou clubs dans lesquels seront tirés au sort 23 joueurs pour former une nouvelle équipe opérationnelle pour un match. Sympathique pour former des dream-team par région ou en fusionnant les meilleurs joueurs de deux clubs rivaux. Enfin, en se rendant dans les menus des Coupes, on trouvera la Coupe Reebok qui n'est en fait rien de plus qu'une Coupe Konami mais uniquement jouable dans un tableau à éliminations directes.
Taiwo tire les coups francs comme il le fait dans la réalité, avec une bonne dose d'élan à la Roberto Carlos.De son côté, le mode Entraînement a connu une refonte et se veut de plus en plus accessible, enseignant les bases aux débutants, que ce soit en termes d'attaque, de défense, de tirs, de passes, de dribbles, de coups de pieds arrêtés, de touches ou d'utilisation du gardien dans diverses situations où la difficulté augmente sensiblement. Cette année, il se veut en tout cas plus proche des situations de match que le précédent, davantage assimilé à une accumulation de challenges pas forcément utiles et pas très instructifs. La Ligue des Masters est également passée par la case lifting avec un plus grand choix de paramètres comme ceux de la difficulté du championnat (différente de la difficulté des matchs), de l'évolution ou non des joueurs ou de la flexibilité du marché des transferts. Ce dernier point tend à rendre les mouvements de joueurs entre clubs plus réalistes afin de compliquer la progression de l'équipe que l'on dirige et éviter d'avoir une vingtaine de stars dans son effectif après seulement trois ou quatre saisons. Le reste de la Ligue des Masters est rigoureusement fidèle à la précédente version avec entre autres, les fiches de suivi, les traditionnelles négociations, le réglage de la condition physique ou encore l'analyse du système de jeu de l'équipe adverse.
Cristiano Ronaldo sait qu'il va se faire expluser. Les arbitres n'hésitent plus à exclure les joueurs directement.Le plus important reste malgré tout le gameplay. Ce PES 6 a décidé de mettre l'accent sur l'équilibre attaque/défense qui semblait pencher un peu trop souvent en faveur des défenseurs dans PES 5. Un constat en tout cas fait par certains joueurs, pas forcément habitués de la série, qui a fait réfléchir les développeurs du jeu au point de bouleverser une partie des habitudes défensives que l'on comptait garder cette année. Si le rythme du jeu a encore une fois été diminué pour être plus réaliste, il dessert les joueurs défensifs. Ceux-ci sont souvent mal placés, incapables de prendre le dessus sur les attaquants en imposant leur physique et ont une fâcheuse tendance à ne pas évoluer comme un bloc. Chaque défenseur en fait un peu à sa tête et peut décider subitement de délaisser son poste pour marquer un joueur déjà sous bonne garde. Il est d'ailleurs fortement conseillé de ne surtout pas jouer en sélection auto ou semi-auto pour éviter de voir les défenseurs centraux s'écarter de la course du possesseur du ballon pour la simple raison qu'il a été sélectionné par l'IA et qu'il stoppe net le mouvement qui était le sien en tant que joueur libre. Jouer en manuel est indispensable afin d'anticiper le moindre mouvement de l'attaquant. Cette anticipation-là n'a jamais demandé autant de concentration et de précision. En résumé, pour ne pas prendre des tonnes de buts, il faut savoir défendre et prévoir ce que choisira de faire le possesseur du cuir. Une seule erreur, une trop forte pression sur une touche ou l'ébauche d'un tacle mal préparée et c'est un boulevard qui va s'ouvrir à l'attaquant. On est souvent confronté à ce genre de situation dans l'axe puisque les latéraux ont, à l'inverse, appris à mieux se placer et à fermer les ailes pour éviter les trop nombreux débordements.
Le repère du terrain est très important dans ce genre de situation pour savoir quel joueur est le mieux placé.Mais ceux qui ont le plus évolué, ce sont les attaquants. Plus techniques, plus physiques, plus adroits, ils profitent d'un tas de paramètres pour être bien plus efficaces que par le passé. Le premier de ces paramètres est la multiplication des contres favorables en leur faveur, souvent rageant si l'on se trouve en position de défendre. Le second est le gain de précision dans les frappes, exagérément délicates à cadrer dans PES 5. Cette fois, les meilleurs canonniers n'auront pas besoin de se retrouver forcément dans l'axe du but ou sans aucune opposition pour mettre en difficulté le portier adverse. Le troisième est le manque de réflexe des gardiens qui plongent régulièrement sur place et qui ne savent que trop rarement anticiper la manière de frapper de l'attaquant. Au lieu de plonger d'un côté, ils préfèrent rester sur leurs appuis et attendre le déclenchement du tir pour se jeter. Trop tard, l'attaquant les a troués. Si les forces et les faiblesses des derniers remparts étaient nivelées dans PES 5, elles ne le sont plus vraiment. Un gardien de classe international saura bien mieux réagir qu'un véritable inconnu et rassurera très vite votre défense. On finira par être convaincu que cette augmentation sensible du nombre de buts marqués par match découle également d'une prise de risques accrue des défenseurs, moins enclins à dégager en touche lorsqu'il y a le feu dans la surface de vérité. Davantage joueurs mais moins efficaces.
Le jeu ruisselle de petites nouveautés en dehors de l'orientation globale du gameplay. On pense notamment aux gestes techniques que sont la V-Feint, la Mathhews, la protection du ballon ou à d'autres subtilités dans le contrôle du ballon et l'alternance de vitesse de dribble. Il est également désormais possible de jouer les coups francs indirects rapidement afin de profiter du placement effectif au moment de la faute pour relancer en direction d'un coéquipier démarqué. Les passes gagnent elles aussi en réalisme puisqu'elles sont moins assistées et plus variées. On peut quasiment envoyer le ballon n'importe où en usant des passes longues, parfois flottantes. Malgré tout, les transversales, très utiles, sont trop souvent réussies, quel que soit le joueur et le pied qu'il utilise. On aurait aimé un peu moins de précision dans ce domaine pour coller davantage à la réalité. De leur côté, les arbitres sifflent beaucoup moins de fautes et laissent régulièrement jouer l'avantage sur de petits contacts. Paradoxalement, ils distribuent plus de cartons et n'hésitent plus à prendre davantage en compte le préjudice causé par la faute (dernier défenseur, antijeu, obstruction) que la gravité du tacle. Cependant, que l'on soit défenseur ou attaquant, un tacle viril en retard ou par derrière sera automatiquement sanctionné par une exclusion.
PES 6 fait la part belle aux attaquants et permet aux plus réfractaires de la simulation de s'essayer aux joies de ce titre, toujours aussi prenant et de plus en plus tactique. Les frappes sont moins molles, plus souvent aériennes et les joueurs moins capricieux quant aux conditions de tirs, plus forcées d'être idéales pour trouver la faille. Les défenses en pâtissent, certes, mais j'insisterai en affirmant que c'est au bout de plusieurs heures de jeu que l'on commence à prendre un maximum de plaisir. Comme quoi, l'histoire semble se répéter...
Graphismes 15/20 |
Comme l'année dernière, le jeu n'a techniquement pas évolué. Pourtant, les changements sont notables comme une bien meilleure animation des joueurs, des licences qui donnent soudainement plus de couleurs au jeu et un effort notable dans la modélisation des stades. Quelques visages de joueurs ont été améliorés pour couronner le tout. |
Jouabilité 18/20 |
Les défenses sont beaucoup moins solides et les attaquants beaucoup plus efficaces. On marque davantage de buts mais on prend davantage aussi. Le jeu n'a pas fait de pas supplémentaires vers la simulation mais demande à ses fans d'augmenter leur capacité à anticiper les actions de l'adversaire. Un gameplay compliqué à maîtriser au départ mais finalement exceptionnel à l'arrivée. L'IA a fait des progrès et profite de chaque erreur, ce qui augmente considérablement le plaisir ressenti après une victoire en professionnel. |
Durée de vie 16/20 |
Le nombre de clubs, équipes et compétitions n'a pas vraiment changé. On pourra tabler sur un PES-Shop proche de ses prédécesseurs, à l'instar de la Ligue des Masters, du multijoueur Online ou du transfert de données PS2/PSP. Le mode Challenge International apporte un petit plus, au même titre que l'entraînement plus adapté aux conditions de match. Mais finalement, ce qui fait la durée de vie du jeu, c'est le fait qu'on ne se lasse pas d'y jouer... En attendant d'avoir davantage de championnats. |
Bande son 13/20 |
Christian Jeanpierre et Jean-Luc Arribart n'ont pas profité de l'année qui s'est écoulée pour faire prendre conscience à Konami de la médiocrité de leurs interventions. Robotisés, sans liant et souvent à la ramasse, ils n'ont toujours pas l'aura des duos de commentateurs made in EA. De leur côté, les supporters sont largement plus présents et font honneur au jeu produit sur la pelouse, ce qui change considérablement l'ambiance des matchs et heureusement. |
Scénario -/20 |
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Note Générale 18/20 |
Cette année plus que jamais, PES est LE jeu qui se rapproche le plus de la réalité. Malgré un choix déstabilisant de la part de Konami de rendre les tâches défensives extrêmement délicates, on retrouve le plaisir d'une simulation qui ne pardonnera pas les erreurs mais qui saura récompenser les actions construites avec talent et patience. Une référence qui parvient encore à nous faire oublier ses points faibles que sont ses commentaires et le manque de profondeur en terme de championnats. Pas parfait mais de très loin le meilleur sur la pelouse. |
Pour sa première apparition Next-Gen, la série PES se doit de relever deux défis. Atteindre le niveau technique d'un FIFA et prolonger la courbe d'évolution du gameplay du jeu depuis ses premières armes sur PS2. N'ayons donc pas peur d'affirmer que c'est un nouveau match qui commence entre Konami et EA Sports. Cette fois, Konami prend les devants...
Bis répétita. On ne fera pas de jaloux en reprenant point par point le détail des licences présentes dans le jeu, qui sont rigoureusement les mêmes que sur PS2. Cette année 2006 est donc marquée par l'apparition de la Ligue 1 Orange en intégralité, noms des clubs, emblèmes, maillots et sponsors fraîchement actualisés. Les vingt clubs de l'hexagone n'exigeront plus de votre part une présence assidue dans le mode modifier pour renommer, créer, assembler. Ce ne sont pas les seules équipes à jouir de ce réalisme tant souhaité par les joueurs. En plus de la Serie A, de la Liga et de l'Eredivisie, quelques clubs continuent de profiter ou profitent pour la première fois du travail de Konami : la Juventus, Arsenal, Manchester United, le Bayern Munich, le FC Porto, le Benfica Lisbonne, le Sporting Lisbonne, le FC Copenhague, l'Olympiakos, Rosenborg, le Celtic Glasgow, les Rangers, Djurgarden, Galatasaray et le Dynamo Kiev. Ajoutez à cela quelques clubs ne possédant toujours pas leurs noms officiels comme Anderlecht, le FC Bruges, le Sparta Prague, l'AEK Athènes, le Besiktas, Fenerbahce, Boca Junior, River Plate et les Corinthians de Sao Paulo. Inversement, à part le Bayern cité ci-dessus, tous les clubs allemands ont disparu alors que tous les clubs de Premiere League sont bien au rendez-vous (bien que non licenciés)...
Du côté des équipes nationales, le gros plus est la licence décrochée pour l'Equipe de France mais on notera également l'apparition des véritables maillots pour l'Angleterre, l'Argentine, l'Espagne, l'Italie, les Pays-Bas, la République Tchèque et la Suède, venant s'ajouter à la Corée du Sud et au Japon. On remarquera enfin l'apparition des mondialistes (non licenciés) absents de PES 5 que sont l'Angola, le Ghana, le Togo et Trinité-et-Tobago au détriment de la Chine, l'Egypte, du Maroc, du Sénégal et du Venezuela, étrangement absents. Pour ce qui est des différences PS2/Xbox 360, on sera surpris de ne pas disposer d'autant de stades puisqu'on n'en compte que huit contre 33 sur la console de Sony. Le seul stade français représenté est Louis-II et ce manque de diversité est dommageable lorsque l'on sait que nombreux étaient les joueurs PES à espérer profiter de la puissance de la console pour accéder à une modélisation plus poussée, plus détaillée et plus variée des plus grandes enceintes internationales.
Bien que faibles en nombre, les stades sont plutôt détaillés même si l'on est très loin de ce que peut faire un FIFA.L'autre désagréable surprise est de constater, dès les premières navigations, que les deux modes de jeu implantés cette année ne sont qu'une exclusivité PS2. Malheureusement, pas de Challenge International ou de match à sélection aléatoire. Déception aussi, la banalité du mode Entraînement. Alors qu'il est ludique et instructif sur PS2, il se contente du minimum en vous permettant de vous régler sur coups de pieds arrêtés ou de pratiquer un jeu libre, sans aucun challenge ni aucune progression digne de ce nom. Les habitués de la série feront fi de ce manque puisqu'ils n'auront aucunement besoin de réapprendre le gameplay du jeu mais les néophytes ne pourront pas progresser grâce à divers défis puisqu'ils ne sont pas au rendez-vous. En revanche, les coupes et ligues sont bel et bien présentes et complètes, à l'instar de la Ligue des Masters passée par la case lifting avec un plus grand choix de paramètres comme ceux de la difficulté du championnat, de l'évolution ou non des joueurs ou de la flexibilité du marché des transferts. Ce dernier point tend à rendre les mouvements de joueurs entre clubs plus réalistes afin de compliquer la progression de l'équipe que l'on dirige et éviter d'avoir une vingtaine de stars dans son effectif après seulement trois ou quatre saisons. Le reste de la Ligue des Masters est rigoureusement fidèle à la précédente version avec entre autres, les fiches de suivi, les traditionnelles négociations, le réglage de la condition physique ou encore l'analyse du système de jeu de l'équipe adverse.
Mais finalement, en terme de contenu, la vraie déception est la parodie du mode modifier qu'on met à disposition des joueurs. Il s'avère quasiment inutile puisque n'offrant que les fonctions suivantes : modifier le nom des joueurs, leur position, leurs capacités, leur taille, leur âge, le pied le plus fort, leur tolérance à la blessure et leur type de progression en Ligue des Masters. Impossible de changer le physique des joueurs, de les transférer d'un club à l'autre, de modifier la composition des équipes nationales, de régler les formations utilisées par défaut, de changer les maillots, noms et emblèmes des clubs et pays non licenciés, d'actualiser le nom des stades, de créer des modèles de chaussures, etc. En résumé, ce qui permet à PES de ne pas trop pâtir du manque de licences s'effondre subitement. Dans le coeur des joueurs, cela fera sans doute la différence. Dans le meilleur des cas, si Konami se décide à proposer des mises à jour téléchargeables via le Xbox Live, une partie des joueurs, celle qui ne possède pas d'abonnement Online, sera laissée de côté... Plutôt impensable et difficilement justifiable.
Si le gameplay n'est pas fondamentalement différent de ce qu'on a pu voir sur PS2, il possède tout de même quelques dissemblances qui demanderont un temps d'adaptation. Premièrement, le rythme de jeu est légèrement plus rapide, les passes s'enchaînent plus vite et ne demandent pas la précision chirurgicale indispensable sur PS2. On notera également une difficulté inférieure dans la mesure où les transmissions de balle sont moins capricieuses et les passes en profondeur plus souvent réussies. Le tout est donc plus assisté et sans aucun doute moins simulation que sur PS2. De plus, on a parfois l'impression étrange que les joueurs glissent sur la pelouse et ont beaucoup moins d'appui que sur PS2. La gestion des contacts s'en ressent et est moins marquée et décisive dans cette version Xbox 360. La différence de gabarits a moins d'impact sur la manière dont peut progresser le possesseur du ballon, moins harcelé et plus apte à prendre la défense de vitesse. Des défenses qui souffrent elles aussi du syndrome PES 6 et s'avèrent particulièrement gaffeuses. D'un autre côté, d'importants progrès sont à noter en termes d'animation et de décomposition des mouvements des joueurs, ultra réalistes et plus variés que jamais.
La jouabilité à proprement parler n'est pas la même que sur PS2. Les aficionados des croix directionnelles auront quelques difficultés à utiliser celles de la manette Xbox 360, assez rigides et pas forcément adaptées aux exigences de rapidité et de précision d'une simulation. Quoi qu'il en soit, on se répétera lorsque le moment viendra d'aborder le niveau de l'IA et de la sélection intempestive des mauvais joueurs au mauvais moment. Il est d'ailleurs fortement conseillé de ne surtout pas jouer en sélection auto ou semi-auto pour éviter de voir les défenseurs centraux s'écarter de la course du possesseur du ballon pour la simple raison qu'il a été sélectionné par l'IA et qu'il stoppe net le mouvement qui était le sien en tant que joueur libre. Jouer en manuel est indispensable afin d'anticiper le moindre mouvement de l'attaquant. Cette anticipation-là n'a jamais demandé autant de concentration et de précision. En résumé, pour ne pas prendre des tonnes de buts, il faut savoir défendre et prévoir ce que choisira de faire le possesseur du cuir. Une seule erreur, une trop forte pression sur une touche ou l'ébauche d'un tacle mal préparée et c'est un boulevard qui va s'ouvrir à l'attaquant. On est souvent confronté à ce genre de situation dans l'axe puisque les latéraux ont, à l'inverse, appris à mieux se placer et à fermer les ailes pour éviter les trop nombreux débordements.
Comme sur PS2, les attaquants profitent des errements défensifs adverses pour mitrailler le gardien de tirs en tous genres. Sur Xbox 360, on constate régulièrement des erreurs de timing sur coups de pieds arrêtés au moment de se disputer une balle aérienne. Les attaquants se placent naturellement beaucoup mieux et beaucoup plus vite que les défenseurs, ce qui multiplie les chances de faire trembler les filets, notamment sur corners coupés au premier poteau par une tête décroisée. Les meilleurs canonniers n'auront pas besoin de se retrouver forcément dans l'axe du but ou sans aucune opposition pour mettre en difficulté le portier adverse. Plus que jamais, la relance doit être en tout cas rapidement exécutée sous peine d'être contrée et de ne pouvoir éviter l'inévitable. Ce genre de but gag se répétera le temps que vous renonciez à relancer toujours court et proprement.
Le jeu ruisselle des petits plus déjà constatées sur PS2. On pense notamment aux gestes techniques que sont la V-Feint, la Mathhews, la protection du ballon ou à d'autres subtilités dans le contrôle du ballon et l'alternance de vitesse de dribble. Il est également désormais possible de jouer les coups francs indirects rapidement afin de profiter du placement effectif au moment de la faute pour relancer en direction d'un coéquipier démarqué. Les passes gagnent elles aussi en réalisme puisqu'elles sont moins assistées et plus variées. On peut quasiment envoyer le ballon n'importe où en usant des passes longues, parfois flottantes. Malgré tout, les transversales, très utiles, sont trop souvent réussies, quel que soit le joueur et le pied qu'il utilise. On aurait aimé un peu moins de précision dans ce domaine pour coller davantage à la réalité. De leur côté, les arbitres sifflent beaucoup moins de fautes et laissent régulièrement jouer l'avantage sur de petits contacts. Paradoxalement, ils distribuent plus de cartons et n'hésitent plus à prendre davantage en compte le préjudice causé par la faute (dernier défenseur, antijeu, obstruction) que la gravité du tacle. Cependant, que l'on soit défenseur ou attaquant, un tacle viril en retard ou par derrière sera automatiquement sanctionné par une exclusion.
Graphismes 13/20 |
Techniquement, le jeu déçoit. Bien loin d'un FIFA sur le même support, PES a décidé de faire dans la sobriété. Sans doute un peu trop même puisque le jeu n'impressionne graphiquement à aucun moment. En revanche, pendant les phases de jeu, le public est bien plus réaliste et animé. Jolis, les gros plans et les ralentis sortent du lot jusqu'à ce qu'on s'aperçoive que certains visages de joueurs n'ont pas profité du passage PS2 vers Xbox 360 pour gagner en réalisme. |
Jouabilité 16/20 |
Un peu moins simulation que sur PS2, le gameplay se veut moins exigeant et plus assisté tout en restant bien loin d'un FIFA. On note un rythme de jeu plus élevé, des passes plus rapides et des duels un peu moins marqués entre attaquants et défenseurs. Plus accessible donc mais certainement moins passionnant pour les habitués de la simulation pure et dure d'autant que le pad Xbox 360 n'atteint pas l'ergonomie d'une Dualshock si l'on choisit d'utiliser les croix directionnelles. |
Durée de vie 12/20 |
Si les licences ont emboîté le pas de la version PS2, le reste du jeu n'a pas réussi à suivre. Les deux nouveaux modes de jeu ont été oubliés, l'entraînement bâclé, le mode modifier complètement détruit et le PES Shop a disparu. Cela fait tout de même beaucoup. On pourra se rabattre sur le Xbox Live pour se consoler... |
Bande son 14/20 |
Les commentaires sont les mêmes que la version PS2, c'est-à-dire médiocres. En revanche, la présence des supporters est beaucoup plus marquée. On entend également des voix en provenance des bans, en fonction de l'action qui se déroule. Indéniablement, les oreilles prendront plus de plaisir sur cette version. |
Scénario -/20 |
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Note Générale 15/20 |
Incomplète, techniquement décevante et dotée d'un gameplay moins pointilleux que sur PS2, la version Xbox 360 nous laisse un peu sur notre faim. La magie PES opère tout de même et le plaisir de jeu est là grâce à une jouabilité agréable et accessible et un Xbox Live qui permettra peut-être de mettre à jour la base de données. Un essai transformé de justesse pour un titre qui nous a habitué à davantage de rigueur dans le passé. |
Paris méritait mieux
Au terme d’une rencontre dominée par les hommes de Guy Lacombe, les deux formations se séparent sur ce partage des points. Emmenés par un Jérôme Rothen au top de sa forme, les Parisiens ont eu beau multiplier les occasions, Cool avait décidé de ne rien laisser passer ce soir.
Titulaires ce soir, les créateurs parisiens ont développé un jeu séduisant face au bloc auxerrois. Rothen, Kalou et Pauleta ont pu s’appuyer sur un collectif solide et mener leurs attaques tout au long de la partie. Si le PSG quitte le Stade de l’Abbé-Deschamps avec un bon point, les joueurs de la capitale auraient sans doute mérité mieux au vu de la prestation fournie.
Niculae tente alors de provoquer Yepes d’un passement de jambe, mais le Colombien reste impassible et place son pied pour s'emparer du cuir (38e). Sur l’autre but, Pauleta, servi à l’entrée de la surface auxerroise, prend son temps pour travailler sa frappe et oblige Cool à s’étendre de tout son long pour dévier en corner du bout des doigts (39e). La défense parisienne doit ensuite faire le dos rond en cette fin de première période. Les Bourguignons multiplient les contre-attaques, mais se heurtent à chaque fois à l’arrière garde Rouge et Bleue.
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | Russie | ||||
| Région | Centre | ||||
| District | Central | ||||
| Sujet | Oblast de Moscou | ||||
| Statut | Capitale | ||||
| Gouverneur | {{{gouverneur}}} | ||||
| Maire | Iouri Loujkov | ||||
| Histoire | |||||
| Fondation | 1147 | ||||
| Statut de ville | |||||
| Ancien(s) nom(s) | |||||
| Géographie | |||||
| Superficie | 1 081 km² | ||||
| Altitude · Maximale · Moyenne · Minimale |
253 m ? m < 130 m |
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| Démographie | |||||
| Population (2005) | 10 415 000 hab. | ||||
| Densité | 9 634,6 hab./km² | ||||
| Gentilé | Moscovites | ||||
| Autres informations | |||||
| Num. internationale | |||||
| Code OKATO | {{{code_OKATO}}} | ||||
| Code téléphonique | +7 495, +7 499 | ||||
| Code postal | 101000-129999 | ||||
| Immatriculation | {{{immatriculation}}} | ||||
| Site Internet | |||||
Moscou (en russe Москва, « Moskva ») est la capitale de la Fédération de Russie et, auparavant, de l'URSS. C'est une ville de 11 millions d'habitants dans une plaine au bord de la rivière Moskova, l'une des trois plus grandes métropoles d'Europe.
Le noyau historique de la ville se situe sur la colline qui domine la rive gauche de la Moskova, à l'endroit où se trouvent aujourd'hui le Kremlin et la place Rouge.
Au XIVe siècle Iouri III Moskovski disputait avec Michel III le Saint Vladimirski prince de Tver le trône de la principauté de Vladimir. Ivan Ier l'emporta et devint le seul collecteur de taxes pour les suzerains Mongols de la Horde d'Or. Ce service permit d'obtenir des concessions notamment de transmettre le contrôle de la principauté à l'aîné et non de la diviser entre tous les enfants.
Mais, lorsque la croissance de l'empire lituanien commença à menacer toute la Russie, le Khan renforça Moscou, notamment en en faisant le siège de l'église orthodoxe, lui permettant de devenir la ville la plus importante de Russie. Il est généralement considéré qu'Ivan III libéra finalement la ville du contrôle mongol en 1480, l'élevant au rang de capitale d'un empire qui finira par englober toute la Russie, y compris la Sibérie et bien d'autres territoires.
La tyrannie des tsars suivants, comme Ivan le Terrible, mena à un affaiblissement de l'État, même lorsque l'empire s'étendait. En 1571 les Tatars de Crimée de l'Empire Ottoman saisirent et brûlèrent la ville. Entre 1610 et 1612 des troupes polonaises occupèrent Moscou comme la Pologne tentait sans succès d'installer un monarque sur le trône ou de constituer une union entre les États slaves. Cependant l'armée polonaise n'était que partiellement soutenue par l'aristocratie et son équivalent russe menée par le prince Pojarski obtint l'élection de Michel Romanov.
Moscou cessa d'être la capitale de la Russie quand en 1703 Pierre le grand fit construire Saint-Pétersbourg sur la côte de la Baltique.
Le 14 septembre 1812, quand Napoléon envahit Moscou à la tête d'une partie de la Grande armée (moins de 100 000 hommes sur 400 000), la ville est incendiée par le gouverneur Rostopchine. Le Tsar Alexandre refuse toute négociation, Napoléon quitte Moscou le 19 octobre. À partir de novembre, la neige tombe, la température chute brutalement et la retraite par une zone dévastée est une déroute.
Suivant le succès de la Révolution russe en 1917, Lénine la fit à nouveau la capitale.
Quand l'Allemagne envahit la Russie au cours de l'Opération Barbarossa (le 22 juin 1941), l'armée centre avait Moscou comme objectif et parvint jusqu'à 60 km avant de devoir reculer.
Le 19 août 1991 une insurrection incendie le gigantesque parlement de l'Union soviétique. L'URSS implose et par conséquent cet événement met fin aux fonctions de Mikhaïl Gorbatchev, son dernier président.
Évolution démographique de Moscou entre 1400 et 2002:
| Année | Population | Année | Population | Année | Population |
|---|---|---|---|---|---|
| 1400 | 40 000 | 1811 | 270 200 | 1912 | 1 617 157 |
| 1638 | 200 000 | 1813 | 215 000 | 1920 | 1 027 300 |
| 1710 | 160 000 | 1825 | 241 500 | 1926 | 2 101 200 |
| 1725 | 145 000 | 1840 | 349 100 | 1939 | 4 609 200 |
| 1738 | 138 400 | 1856 | 368 800 | 1959 | 6 133 100 |
| 1775 | 161 000 | 1868 | 416 400 | 1970 | 7 194 300 |
| 1785 | 188 700 | 1871 | 601 969 | 1979 | 8 142 200 |
| 1888 | 753 459 | 1989 | 8 972 300 | ||
| 1897 | 1 038 600 | 2002 | 10 383 000 |
Moscou est une ville dynamique où la culture occupe une place privilégiée. La ville offre ainsi de nombreux spectacles, ballets et pièces de théâtre ainsi que plusieurs musées connus mondialement comme la galerie Tretiakov (art russe), le musée Pouchkine (beaux-arts) ou encore le palais des Armures (arts décoratifs).
Surtout à l'est s'étendent des quartiers très uniformes d'immeubles - à la soviétique - sur un même modèle préfabriqué et banal appelés plattenbaus.
Les gratte-ciel staliniens sont des éléments importants du paysage et un signe distinctif de la ville ainsi que des témoins de l'urbanisme du temps du communisme triomphant. L'hotel Moskva offre une façade asymétrique : deux projets différents avaient été proposés sur une même feuille à Staline et celui-ci avait signé le document sans préciser lequel il préférait. Par crainte de représailles, le bâtiment a été construit en reprenant la moitié de chaque projet! Seule la façade du nouveau bâtiment donnant sur la place des Théâtres changera d'aspect.
Moscou fut l'hôte des jeux olympiques d'été en 1980, mais les régates eurent lieu à Tallinn.
Clubs de football : CSKA Moscou, FK Dynamo Moscou, Lokomotiv Moscou, FK Moscou, Spartak Moscou, Torpedo Moscou
Clubs de volley-ball : CSKA Moscou (volley-ball masculin), Dynamo Moscou (volley-ball masculin), MGTU Moscou (volley-ball masculin), Dynamo Moscou (volley-ball féminin), CSKA Moscou (volley-ball féminin)
Clubs de basket-ball : CSKA Moscou (basket-ball), MBK Dynamo Moscou, WBK Dynamo Moscou
Clubs de hockey sur glace : CSKA Moscou (hockey sur glace), Dynamo Moscou (hockey sur glace)
Moscou est jumelée avec
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Cock Robin est un groupe de musique pop-rock américain, fondé au début des années 1980. Il a été actif jusqu'en 1990, date à laquelle les membres se sont séparés. Le groupe a été reformé en 2006 lors de la sortie de son quatrième album.
Le groupe tire son nom d'une comptine du XVIIe siècle intitulée Le mariage de Cock Robin et Jenny Wren. A l'origine, il comptait quatre membres (le chanteur et auteur-compositeur Peter Kingsbery, ainsi qu'Anna LaCazio, Clive Wright et Louis Molino III) mais s'est vite résumé aux deux chanteurs Kingsbery et LaCazio.
Dès le premier album, sorti en 1985 et produit par Steve Hillage, et les singles When Your Heart Is Weak et The Promise You Made, Cock Robin a connu un grand succès en Europe, et plus particulièrement en France et en Allemagne.
Deux ans plus tard est sorti le deuxième album, intitulé After Here Through Midland. Celui-ci a été produit par Don Gehman, qui avait travaillé sur des albums de John Mellencamp et de R.E.M.. Le premier single, Just Around The Corner, est vite devenu un hit en France et en Europe, où le groupe a fait une tournée de plusieurs semaines.
En 1989, un troisième album est sorti, produit par Rhett Davies, le producteur de Roxy Music, ce qui est assez logique vu que Roxy Music fait partie des influences de Cock Robin. L'album a été accompagné d'un nouveau hit, Worlds Apart et d'une nouvelle tournée en Europe.
Peu de temps après, le groupe s'est séparé, et Kingsbery a poursuivi une carrière solo en France, où il s'est installé. Malgré la disparition du groupe, de multiples compilations et best-of ont été régulièrement édités, de même que les morceaux les plus célèbres ont continué d'être diffusés sur les radios françaises.
En 2006, Cock Robin est revenu avec un quatrième album et une mini-tournée en France.